Maud Taron, une artiste aux multiples talents.

[LA PRESSE EN PARLE]

Un 13 juin qui tombe un mercredi ! Une aubaine pour les enfants auxquels Artefacts a proposé un atelier « Je gribouille avec mes parents ». Ils sont particulièrement nombreux ceux qui ont emprunté la passerelle pour profiter avec les copains d’un atelier encadré par une professionnelle qui laisse s’exprimer leur créativité.
Pour toile de fond ce jour-là : la vitrine et le trottoir devant le local mais la palette des possibles est infinie avec Maud Taron pour laquelle tout est prétexte à dessin : corps, papier, pâte d’amande…
Il s’agit d’une pratique de concentration détendue qui vise à stimuler la créativité, améliorer la confiance en soi et affiner la coordination et la motricité fine. Maud accompagne les adultes dans une pratique ludique, stimulante et relaxante à la fois.
Dans ce local dédié en matinée au co-working, et qui accueille nombre d’activités autour du numérique, Maud met tout en place pour que les participants puissent s’exprimer librement. L’accueil débute par la proposition d’une boisson chaude, puis quelques exercices de respiration vont tout à la fois ouvrir le regard, assouplir les poignets et donc provoquer un lâcher prise.
Le parcours aux méandres innombrables de Maud n’est certainement pas étranger à cet accueil. Parisienne née dans une famille de créateurs, et malgré un 20/20 en arts plastiques au bac, ce n’est pas sur cette voie qu’elle s’engage tout d’abord. On la découvre tour à tour dans le milieu du spectacle comme maquilleuse, puis animatrice d’ateliers d’art et de dessin auprès des jeunes, dans le webdesign (elle fut graphiste pour La Maison du Gâteau) ou encore restauratrice de bâtiments anciens (au Club du Vieux Manoir) jusqu’à ce que la maternité lui fasse approcher le coloriage pour enfants avec la belle idée de proposer aussi une nouvelle activité aux futures mamans…
Surfant sur le succès du coloriage pour adultes et fortement inspirée de Johanna Basford, Maud a déjà publié plusieurs ouvrages, avec toujours de nouveaux projets en tête.
En passant place Neuve, on peut régulièrement découvrir des créations éphémères réalisées au Pocsa (peinture à l’eau).

 

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